Que sont-ils devenus ?


Xavier M.

Issu d’un bas S SI obtenu en 2008 au lycée de Presles à Vichy, j’ai décidé de faire une classe préparatoire au lycée Jean ZAY dans le but d’intégrer une école d’ingénieur généraliste : l’Ecole des Mines d’Alès ou les Arts et Métiers.


Après avoir fait ces deux ans de classe prépa, j’ai intégré l’Ecole des Mines d’Alès : ceci était mon premier choix.

J’ai pu suivre en deuxième et troisième année l’option « matériaux et mécatronique » et être diplômé en 2013.

 

 

 

Je me voyais personnellement travailler à l’export, sur le continent africain ou en Amérique du Sud, soit dans le BTP ou le milieu pétrolier. J’ai eu l’occasion de faire mon projet de fin d’études dans la société RAZEL-BEC (groupe FAYAT), division Matériel Afrique, au siège en région parisienne.


J’ai alors continué, toujours dans la même société, en VIE (1 an) au Cameroun puis en CDI. J’ai passé au total 3 ans en Afrique (Cameroun et Côte d’Ivoire) en tant que responsable exploitation carrière.

Je suis actuellement au siège de cette société en France où je travaille toujours pour la division Matériel Afrique : je suis en charge du suivi technique des industries (centrales de concassage, enrobés et béton) pour la société RAZEL-BEC sur l’international (Afrique + Haïti) : j’effectue régulièrement des missions sur les territoires. Bientôt et par choix, je repartirai avec RAZEL en Afrique sur un poste de responsable matériel ou industries.

 

Tout ceci pour dire que la classe prépa de Jean ZAY reste le socle qui me permet de réaliser aujourd’hui mon projet professionnel. L’équipe pédagogique de ce lycée sait accompagner les étudiants et tirer le meilleur d’eux-mêmes !

Sans mon diplôme d’ingénieur des Mines d’Alès et donc sans Jean ZAY, je ne serais sûrement pas aussi épanoui au quotidien dans mon travail.


Marine R.

Après avoir passé mon bac au lycée de Presles à Vichy en 2009, je me suis orientée vers la classe préparatoire du lycée Jean ZAY à Thiers en PTSI-PT.


Suite à ces deux années j'ai intégré l'école d'ingénieurs INSA Val de Loire. C'est une école généraliste où j'ai suivi en dernière année une spécification en mécanique (PMAT - Production Méthode Automobile Transport).

J'ai eu la belle opportunité de faire mon stage de 4ème année au Canada (4mois) au Centre National de Recherches du Canada

 

 

 


J'ai réalisé ensuite mon stage de dernière en région parisienne au sein de la société ALTAIR . A l’issue de ce stage, j’ai été directement embauchée dans cette entreprise, chez qui je travaille depuis maintenant plus de deux ans.

ALTAIR est une société éditrice de logiciels (simulation numérique à destination des bureaux d’études, qui conçoivent par exemple des voitures, des fusées…), et j'ai commencé comme ingénieur projets où je réalisais des études pour des clients en utilisant nos logiciels. 


Je suis à l'heure actuelle ingénieur d'application où je viens en aide aux clients. En effet il est nécessaire d'aider nos clients à prendre en mains nos logiciels et répondre à leurs interrogations lorsqu'ils nous contactent.

 

Pour conclure, le passage en classe prépa m’a permis de réaliser sereinement mon projet professionnel, et de pouvoir aujourd’hui exercer un métier qui, contrairement à certaines idées reçues, n’est pas réservé aux hommes !


Thomas S.

 

Après 3 années de classe préparatoire, j’ai obtenu le concours de l’ENSIM (l’Ecole Nationale Supérieure des Ingénieurs de l’Infrastructure Militaire) en 2014. C’était mon premier vœu.

Cette école offre une formation militaire d’un an pour acquérir le statut d’officier, suivi de trois années aux Arts et Métiers d’Angers dans la filière "infrastructure".

Je suis originaire de Peschadoires, une petite commune proche de Thiers. M’intéressant aux sciences, il était donc logique que je me forme à un bac S SI dans le lycée Jean ZAY. Après son obtention en 2011, je voulu intégrer une école d’ingénieur et dans l’idéal, je souhaitais intégrer les Arts et Métiers. Pour maximiser mes chances, je devais m’orienter sur une prépa PTSI (Physique et Technologie et Science de l’Ingénieur) car elle offre le plus grand nombre de places pour cette école (550 places chaque année environ pour cette filière). J’ai donc choisi de poursuivre mon parcours à Jean ZAY.

 


 Je quitterai cette école avec le double diplôme ENSIM et ENSAM et une place d’ingénieur militaire au sein du Service Infrastructure de la Défense pour une durée de 6 ans. Ma mission sera de maintenir le patrimoine de la défense, faire de la construction neuve pour accueillir les nouveaux armements français (A400M, le sous-marin Barracuda…), et développer les infrastructures en OPEX (opérations extérieures) pour assurer un meilleur confort aux militaires déployés, créer de nouvelles liaisons entre les différentes bases et aider les populations locales à reconstruire une ville touchée par la guerre.


Mohamed C.

 

 

Actuellement je suis en deuxième année dans cette école, et je suis une formation généralisée dans le domaine aéronautique et aérospatial, pour comprendre par exemple tout ce qui intervient dans la phase de vol d’un avion, ou dans le processus de construction d’une fusée.

 

Je suis venu de la Tunisie après un bac S pour poursuivre des études d’ingénieur en aérotechnique.

 

J’ai donc d’abord fait une classe  préparatoire au lycée Jean ZAY en 2013.

 

A l’issue des deux années d’études, j’ai obtenu le concours d’entrée à l’ISAE-ENSMA (Ecole Supérieure de Mécanique et d’Aérotechnique) qui fait partie de l’Institut Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace.